En juillet 1942, lors de la rafle du Vél’ d’Hiv, le jeune Jacques Averbuch, âgé de 12 ans, voit ses parents arrêtés, internés à Drancy puis déportés à Auschwitz. Miraculeusement épargné, il est recueilli par une famille chrétienne qui jouera un rôle décisif dans sa vie. Dans ce témoignage, il raconte la clandestinité, l’absence de ses parents, la survie pendant l’Occupation, puis son cheminement spirituel qui le conduira à la foi chrétienne tout en conservant ses racines juives. L’ouvrage est aussi une traversée du XXᵉ siècle, marquée par son engagement dans le catholicisme social, le scoutisme, Bayard et le diaconat.

Un espoir dans l’épreuve de la douleur
[…le médecin, d’abord sceptique, constata un grand changement dans mon état et prédit la guérison. C’est à la date où l’on fêtait saint François de Sales, que la guérison fut parfaite. Je n’ai plus ressenti aucune de ces souffrances depuis…] France – 1910 Victoria, 9 ans, cinquième de neuf enfants,
