[…le médecin, d’abord sceptique, constata un grand changement dans mon état et prédit la guérison. C’est à la date où l’on fêtait saint François de Sales, que la guérison fut parfaite. Je n’ai plus ressenti aucune de ces souffrances depuis…]
France – 1910
Victoria, 9 ans, cinquième de neuf enfants, tomba malade le 16 août. Un violent mal de tête évoquait une méningite. On lui fit faire sa première communion le 10 septembre. Elle s’affaiblissait toujours davantage, on parla de tumeur au cerveau et son état persista jusqu’en décembre. C’est alors que l’on commença une neuvaine à notre Vénérable. La neuvaine se terminait le 17. Ce jour-là, la petite fit signe à sa sœur d’approcher et lui dit qu’elle ne voulait plus rester au lit. Quelques jours plus tard, elle se levait seule et demandait à s’habiller. Elle était guérie et sans avoir besoin de convalescence, retourna à l’école.
Dijon – 1892
Depuis des mois, je souffrais de douleurs de plus en plus aiguës qui me clouaient au lit et le médecin commençait à parler d’opération. Tout en faisant des actes d’abandon, je me remis entièrement entre les mains de notre Première Mère et commençai une neuvaine en portant sur moi une image qu’elle m’avait donnée. Un mieux se fit sentir avant la fin de la première neuvaine. Après la seconde, le médecin, d’abord sceptique, constata un grand changement dans mon état et prédit la guérison. Mais c’est à partir du 29 janvier, date où l’on fêtait alors saint François de Sales, que la guérison fut parfaite. Je n’ai plus ressenti aucune de ces souffrances depuis. Que le Seigneur soit glorifié dans sa fidèle servante et me permette de témoigner en actes ma reconnaissance pour la miséricorde dont j’ai été l’objet.


