[…J’appliquai sur la plaie des compresses d’eau de Lourdes, Je demandai la guérison à notre Première Mère, quatre jours plus tard, Il put constater la guérison. La neuvaine avait été commencée le 2 mai et la guérison fut constatée le 7…]
Paris – 1892
Un de mes fils s’étant fait à la jambe une profonde blessure, le médecin déclara les nerfs coupés. Après plus de deux semaines, la plaie ne se fermait pas. A la septième visite, le médecin prescrit un nouveau traitement. C’est alors qu’il me revint un récit du Père Chaumont, je décidai moi aussi de faire un acte de foi, de cesser tout remède humain et de commencer une neuvaine à notre Première Mère. J’appliquai aussi sur la plaie des compresses d’eau de Lourdes. Je demandai la guérison avant le retour du médecin, quatre jours plus tard, pour qu’il ne puisse me reprocher de n’avoir pas suivi ses conseils. Il put constater alors la guérison. La neuvaine avait été commencée le 2 mai et la guérison fut constatée le 7.
Nantes – 1896
Après deux crises d’hémorragie digestive, le médecin requis ne répondait pas de moi, si une nouvelle crise se produisait. M. me conseilla de faire mon acte d’acceptation de la mort, après quoi je me sentis bien calme. Elle proposa de demander ma guérison à notre Première Mère et je priai avec elle. Une nouvelle crise plus violente m’anéantit et l’on mit sur moi un morceau d’étoffe ayant appartenu à Mme Carré. Depuis ce jour, je n’ai plus éprouvé aucun malaise de ce genre. J’ai pu partir en mission et depuis trois ans et plus, je suis persuadée que c’est à notre Première Mère que je dois ma guérison.


