[…M. l’Abbé me dit qu’E., une enfant du catéchisme, souffre d’une rougeole compliquée d’une broncho-pneumonie et me réclame… Je donne à la mère une photo de la Vénérable en lui demandant de faire brûler le cierge…]
France 1911
Le 20 décembre, M. l’Abbé me dit qu’E., une enfant du catéchisme, souffre d’une rougeole compliquée d’une broncho-pneumonie et me réclame. Quand j’arrive, le médecin vient de dire qu’il est trop tard pour la transporter à l’hôpital. Elle est très fiévreuse et respire grâce à des ballons d’oxygène. Je lui donne ma médaille de Mme Carré et conseille aux parents de prier. Avec les enfants de l’école nous prions aussi pour elle. Le lendemain, le prêtre lui administre la Communion – l’enfant ne s’en souviendra pas. Je donne à la mère une photo de la Vénérable en lui demandant de faire brûler le cierge de la Communion devant l’image.
Le jour de Noël, la mère, en me voyant, me dit : “Vous allez trouver du changement”. L’enfant est assise dans son lit et se fait coiffer. Le médecin venu la déclare sauvée et ajoute : “C’est vraiment miraculeux. J’avais deux autres malades atteintes du même mal, qui me semblaient pourtant moins faibles que la vôtre, elles sont mortes toutes les deux.”
USA 1996
Je prie tous les jours Madame Carré pour deux de mes petites-filles qui souffrent de diabète juvénile, un petit-fils de 19 ans atteint de retard mental et un autre qui a été abusé au collège et très atteint. Voilà deux ans que je prie et les résultats satisfaisants continuent à se produire. J’ai senti que les grandes souffrances de Mme Carré et la perte de ses quatre enfants, alors qu’elle continuait dans la foi à travailler pour la Société, la rendraient sensible à ces besoins. Et c’est le cas, les faits subsistent, mais les enfants vont plutôt bien.


