Février 2026
[…une image-relique de notre Fondatrice que j’ai mise sous son oreiller. Depuis ce jour, la fièvre a baissé…] […Nous commençons au Centre une neuvaine à la Vénérable Carré de Malberg, à laquelle se joignent une vingtaine de personnes de l’extérieur…]
France – 1964
Mon troisième fils a été sérieusement malade, avec forte fièvre pendant trois semaines. Mlle G. m’a remis une image-relique de notre Fondatrice que j’ai mise sous son oreiller. Depuis ce jour, la fièvre a baissé, les analyses ont révélé un rhumatisme aigu à la suite d’une scarlatine. Sans vouloir crier au miracle, j’ai vu là une grâce obtenue par notre Vénérable.
Paris – 1965
A la mi-septembre, une collègue m’apprend que le fils de son ancien chef de bureau est dans le coma depuis une dizaine de jours à la suite d’un accident. “Malgré les soins éclairés qu’il reçoit, me dit-elle, nous avons l’impression que Dieu seul peut le sauver.” Nous commençons au Centre une neuvaine à la Vénérable Carré de Malberg, à laquelle se joignent une vingtaine de personnes de l’extérieur. Le père du jeune homme, qui n’est pas croyant, m’écrit : “J., qui avait été condamné par les hommes, va mieux, il a recouvré la parole au 43ème jour”. C’était le 16 octobre, le cinquième jour de la neuvaine. Depuis, les médecins sont optimistes, ce grand accidenté a retrouvé toute sa lucidité et marche.


