[… Michel va tout à fait bien, c’est vraiment miraculeux de le revoir ainsi…] [… Pourquoi ne pas faire une neuvaine à Mme Carré. Mon enfant va bien, il court, il joue comme les autres…]
Longuyon – 1962
Arrivant le 15 juin chez mon neveu, j’appris qu’il était très souffrant, l’analyse de sang révélant une grande abondance de globules blancs. Je leur proposai de s’adresser à notre Vénérable Mère, et les Sœurs de Lorry ont bien voulu faire une neuvaine pour obtenir la guérison. Aujourd’hui 14 septembre, ma nièce m’écrit : “Michel va tout à fait bien, il a repris dix kilos et retrouvé ses forces. La numération est bonne, le docteur est satisfait. Mais c’est vraiment miraculeux de le revoir ainsi.” (Longuyon, 1962)
France – 1897
Mon petit garçon est tombé sur une pierre et s’est fait mal au genou. Il a une grosseur comme une noix et souffre beaucoup. Aux vacances de Pâques, le médecin me dit qu’il n’y a rien à faire. En juin, vous m’avez dit, me voyant désolée, “Pourquoi ne pas faire une neuvaine à Mme Carré ?”. J’en ai fait jusqu’à cinq, il faut croire que mes premières prières n’étaient pas assez ferventes, mais à la fin, j’ai été exaucée. Mon enfant va bien, il court, il joue comme les autres. Je vous remercie d’avoir été bien inspiré. (France, 1897)


