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Commentaire sur un livre 

Commentaire sur le livre « Hardi les doux ! Petit éloge de la douceur » de Jean Thomas de Beauregard.

Conseil pour acquérir la vertu de douceur :

Comment une Fille de Saint François de Sales resterait-elle indifférente à une telle promesse ?

Ce n’est pas tant le titre : Hardi les doux ! mais plutôt le sous-titre : petit éloge de la douceur qui m’a attirée. J’ai aussitôt acheté ce livre écrit par un dominicain, Jean-Thomas de Beauregard.

La lecture m’a-t-elle procuré la réponse ?

Il faut tout d’abord prévenir les lectrices. À mon avis, le style de l’auteur manque de fluidité, sa pensée, sans être complexe, ne s’exprime pas de manière simple ; son érudition est telle que les citations, très nombreuses, finissent par donner le tournis ! Saint Augustin figure en première place et de loin, mais saint François de Sales est largement cité aussi, surtout dans le chapitre quatre sur la morale des vertus.

Cet avertissement étant posé, il serait dommage de ne pas poursuivre la lecture.

Personnellement j’ai apprécié dans le chapitre 2, la partie intitulée « D’où Jésus est-il si doux ? » Il apparaît, selon l’auteur, « que Jésus est doux et pacifié car, à chaque instant, il se reçoit du Père et fait sa volonté. À chaque instant, Jésus a conscience de réaliser le dessein bienveillant du Père qui est de communiquer la vie divine et la béatitude aux hommes. […] Notre violence et notre incapacité à la douceur procèdent toujours en dernière instance de ce que nous ne sommes pas ajustés à la volonté de Dieu, que nous sommes dans l’incertitude de ce qu’il faut faire. »

Voilà une part de la réponse : efforçons-nous d’accueillir le dessein de Dieu avec docilité, comme l’exprime la prière pour demander la béatification de Caroline Carré.

Un autre passage intéressant se trouve au chapitre 3 consacré à la douce onction de l’Esprit Saint. L’auteur développe toute une partie intitulée : « Les sacrements de l’Église ou le salut tout en douceur. » Là, il montre que l’Esprit agit avec une douceur infinie et grande patience pour nous convertir, nous transformer.

Voici donc une autre part de la réponse : la fréquentation des sacrements.

Je vous laisse découvrir tous les autres points abordés par l’auteur.

En conclusion :

« Il faut être doux pour être saint, il faut être saint pour être doux. » Et c’est encore par une citation (de Bernanos) que l’auteur achève son petit éloge !

Béatrice Dupré

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