Ayant pratiqué les premières années de notre mariage, mon mari ne mettait plus les pieds à l’église. Atteint d’un cancer généralisé, allait-il retrouver la foi de sa jeunesse ? […]. J’ai l’intime et ferme conviction que Caroline Carré a entendu mes prières et obtenu toutes ces grâces pour François.
Poitiers 1987
Je le demandai à Mme Carré et à saint François de Sales, son patron. Tout est allé très vite, un prêtre de la paroisse, toujours resté son ami, vient le voir, et me dit un soir : demain, j’apporte la Communion à François. A l’hôpital, il appelle l’aumônier. Surprise : c’est un camarade d’études, qui lui porte plusieurs fois la Communion, lui donne le sacrement des malades, parle avec lui. Tous nos enfants ont pu venir, même d’Amérique. Ils échangent des regards de paix et de tendresse. L’après-midi, je prie avec lui avant de repartir. L’un des derniers jours, il ajoute : tu sais, le Souvenez-vous, je l’ai dit tous les soirs. Le voilà donc ce secret de la foi retrouvée
France, 1998
Devant mes ennuis de santé, vous m’avez proposé de prier pour moi en vous adressant à Mme Carré de Malberg. J’ai accepté de m’associer et copié le texte de la prière. J’ai subi une intervention en novembre. Un mois plus tard, petite alerte, la cicatrisation n’était pas terminée. Un traitement local a achevé ce que les prières et l’adresse du chirurgien avaient commencé. Je suis totalement guérie. J’ai retrouvé la voix pour rendre gloire à Dieu avec les enfants le dimanche. Je vous remercie infiniment pour votre aide.


