[…j’ai obtenu de la Vénérable Mère à qui je l’avais confiée la transformation de mon fils de seize ans…]
Royan – 1918
Outre la guérison d’une petite-nièce, j’ai obtenu de la Vénérable Mère à qui je l’avais confiée la transformation de mon fils de seize ans, dont l’étourderie et la paresse me donnaient quelque souci. Quelle reconnaissance ne dois-je donc pas à notre Mère qui a bien voulu m’exaucer. (Royan, 1918)
St Maurice – 1919
Un cousin marié depuis onze ans avait un bon ménage quand il fit une mauvaise rencontre. Il changea de comportement en famille, me dit que sa femme devenait jalouse. La rumeur publique s’en mêlant, j’ai essayé de calmer chacun de son côté, avant de décider une neuvaine à Mme Carré. La neuvaine terminée, tout semblait inchangé. Mais quelques jours plus tard, ma cousine me dit que tout est arrangé. C’est une réflexion que j’ai faite à son mari qui l’a fait réfléchir : « Que dirait ta pauvre mère si tu abandonnais femme et enfant ? ». Je suis persuadée que c’est à notre Vénérée Mère que je dois cette grâce.


