[…Son capitaine a été tué et mon fils, à son côté, n’a eu que quelques contusions. C’est la protection de notre Vénérable Mère, Je l’ai remerciée et je ne cesserai de la louer…]
Rouen – 1916
Pendant la guerre, j’ai confié mes deux fils, l’un à notre Première Mère, l’autre à sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. Le premier a été protégé, je peux dire miraculeusement. Lors d’un grave accident, son capitaine a été tué et mon fils, à son côté, n’a eu que quelques contusions. N’y voyez-vous pas la protection de notre Vénérable Mère ? Je l’ai remerciée et je ne cesserai de la louer. Je ne cache pas cette faveur à mes amis.
France – 1916
En 1916, mon frère adoptif dut subir une grosse opération, et vu les complications, le chirurgien nous dit qu’il ne survivrait que quelques mois. Le malade avait abandonné toute pratique religieuse depuis plus de vingt-cinq ans et l’on implora l’intercession de la Vénérable Caroline pour obtenir sa conversion. Une Sœur de Saint Vincent de Paul qu’il avait rencontrée auparavant vint le voir plusieurs fois. Se doutant bientôt du sujet de ces visites, il ne refusa pas sa proposition de recevoir un prêtre. Après deux visites, il lui demanda le secours de son ministère et reçut les derniers sacrements. Il mourut dans des sentiments de piété sincère et de courage chrétien tout surnaturel.


