[…Les derniers instants passés avec lui furent consacrés à prier ensemble … Il demandait à voir un prêtre, se confessait et communiait…]
Rouen – Août 1917
Je demandais depuis longtemps à la Vénérable le miracle de la conversion de mon neveu. Il avait encore passé avec moi la journée du 14 août, plein de vie et de santé. Il était rentré reprendre son cours de mitrailleur pour servir plus activement son pays. Le 22, à la leçon du matin, une balle mal répercutée frappa mon neveu à bout portant. Il se sentit perdu et demanda le curé de la paroisse, qui le confessa et l’administra. Transporté à l’hôpital, il subit une opération confirmant qu’il était perdu. Il eut encore le bonheur de recevoir une longue visite d’un prêtre de ses amis avant de mourir paisiblement. Celui-ci attesta que « les derniers instants passés avec lui furent consacrés à prier ensemble ». Merci, ma Vénérable Mère pour ce miracle que vous m’avez obtenu.
Paris – avril 1912
Au mois d’avril 1912, ayant fait une neuvaine à la Vénérable Madame Carré de Malberg pour obtenir la conversion d’un vieillard de 85 ans, nous fûmes exaucés, car dans le courant de la neuvaine, le vieillard demandait à voir un prêtre, se confessait et communiait. Il y avait à peu près 70 ans qu’il n’avait pas fait ses Pâques, et un mois avant sa conversion, il refusait encore de voir un prêtre.


