
Un si grand réconfort !
[…Son capitaine a été tué et mon fils, à son côté, n’a eu que quelques contusions. C’est la protection de notre Vénérable Mère, Je l’ai remerciée et je ne cesserai de la louer…] Rouen – 1916 Pendant la guerre, j’ai confié mes deux fils, l’un à notre Première Mère, l’autre




