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 Sainte Jeanne de Chantal (III)

L’aménité, mot très peu employé dans la vie courante, il regroupe une quantité extraordinaire de vertus et qualités que requiert l’Amour-Charité, comme la gentillesse, l’amabilité, l’affabilité, l’obligeance, la politesse, la bienveillance, l’attention, la douceur…

Dans ses Entretiens, sainte Jeanne de Chantal nous donne une description de l’aménité comme une forme de charité et une qualité nécessaire pour ses sœurs :

Ah mes chères sœurs, notre bien-aimée Visitation est un petit royaume de charité. […] Prions donc toutes ensembles l’Esprit d’amour, unisseur des cœurs, qu’il nous accorde cette étroite et amoureuse liaison à Dieu, par une totale dépendance de notre volonté à la sienne ; entre nous, par une parfaite dilection et réciproque union de cœur et d’esprit ; à notre petit Institut, par une mutuelle et ponctuelle conformité de vie et d’affection, nous employant amiablement les unes pour les autres, à la plus grande gloire de Dieu et utilité de chaque monastère.

La mère de Chaugy, qui fut l’une des premières biographes de sainte Jeanne, écrivait : :

Elle subvenait aux besoins de ses sœurs, mais surtout des malades, ayant écrit de sa propre main que si c’était nécessaire, elle mourrait pour elles. […] Quand l’une était très malade, aussi occupée soit-elle, elle prenait le temps d’aller la voir et de la servir elle-même, et elle ordonna expressément aux infirmières de l’appeler quand on la demandait, quelque soit l’heure, de la réveiller sans crainte, car son plus grand repos était de servir ses sœurs. Elle dit : « Quand je vois que Dieu m’a fait si robuste dans mon grand âge, il me semble qu’Il désire m’employer à servir les malades, et donc, je visite notre infirmerie aussi souvent que je peux. » (Vie de sainte Jeanne de Chantal, fondatrice de l’Ordre de la Visitation, volume II, par mère de Changy)

Recherches faites par Mary O’Connell – Ancienne Conseillère pour les Etats-Unis
Prière de Sainte Jeanne de Chantal
Seigneur, bonté souveraine, 
Je m’abandonne entre tes bras, dans les joies et les peines.
 Conduis-moi où il te plaira : je ne regarderai pas le chemin à suivre. 
Je ne regarderai que toi, ma providence, ma force, mon rempart. 
Je ne regarderai que toi qui me guides comme une vraie mère.
Je suivrai le chemin que tu me traces, sans jamais regarder, 
ni éplucher les causes des évènements, sans me poser trop de « pourquoi ».
Les yeux fermés, je ferai ta volonté et non pas la mienne. 
Je me tiendrai en repos, sans désirer autre chose que ce que tu m’inspireras de souhaiter.
Je t’offre cette résolution Seigneur : je te demande de la bénir.
J’y serai fidèle en me méfiant de ma faiblesse et en m’appuyant sur ta bonté, ta libéralité, ta miséricorde. 	
Seigneur j’ai une confiance totale en Toi.
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